Recueil d’écriture sur les injustices

18 mars 2021

En ce mois de la poésie, le Comité DSPG a cru bon d’encourager les créations littéraires étudiantes. C’est en publiant ce recueil que nous espérons donner à la population universitaire une certaine visibilité à leurs oeuvres. Nous préconisons également la thérapie par l’écriture dans ce contexte de pandémie, où il est souvent difficile d’extérioriser ce que nous ressentons.

Afin de faire un parallèle avec l’association, le thème donné aux participant.e.s a été l’injustice et les visages qu’elle peut prendre. Des avenues tout à fait différentes ont été prises pour répondre à la thématique, en fonction des auteur.rice.s et de leurs propres expériences…

Poème I : Ode à l’égalité

Désabusées de l’intérieur

Objectifiées

Toutes les couleurs, vibrantes

De la plénitude

Extirpées, puis envolées

Plutôt volées

Valeurs emparées dont l’essence est

Soutirée

Cris du cœur

Des plaies béantes

Qui ne pourront jamais être pansées

Bris infinis dont les contours

Jamais épanchés

Saignent

Douleurs éhontées qui détruisent

De leurs griffes aiguisées

Le dedans, comme le dehors

Du respect et de l’égalité

C’est tout ce que nous demandons

Ce n’est pourtant

Pas si compliqué.

Roxanne P.

Poème II : My past

I remember drowning

In cup of teas

In a borderless house

Full of fancy dresses

A long time ago

I called it a day from

This harrowing prison

Today, no one can tell

Of how far I’ve come

Or where I used to belong

But there is one certainty

The lonely streets I live in

And their dimming lights

Are sometimes showing

The dead shallows

Of my sunken eyes.

Anonyme

Poème III : Toxique

Les minutes s’éternisent

Entre ses doigts, je deviens

Ivrogne quand il me ment

Ma plus grande qualité

Sont mes traits intelligibles

Et lui de bien y veiller

J’ai peur du trépas du soleil

Je peine à respirer

Dans ce noir intemporel

Je me vêtis d’appréhension

Comme de ma propre chair

À moi, n’est qu’illusion

Il semble toujours tard

Mais il n’est jamais trop tôt

Pour se tirer

D’un tel cauchemar.

Alex L.

Les résultats obtenus démontrent que les injustices peuvent être vécues de diverses façons et par tout type de personnes. Notre association se détache d’une vision patriarcale, hétéronormative, mysogine, uni-culturelle ainsi que des relations de pouvoir engendrées par la construction binaire des genres. Nous croyons également au danger que les micro-agressions représentent.

Nous espérons avoir pu amener une perspective intersectionnelle et avant-gardiste de la justice sociale. Nous rappellons que cette plateforme peut faire usage d’endroit sécuritaire pour les personnes survivantes de violences et de harcèlement à caractère sexuel. Vous n’êtes jamais seul.e.s.

Solidairement toujours,

Votre Comité DSPG

La sécurité étudiante sur le campus

27 janvier 2020

Les établissements d’enseignement supérieur au Québec assurent que la sécurité de la population étudiante fait partie intégrante de leurs priorités. De multiples stratégies d’intervention sont créées et retravaillées afin d’assurer un respect et un maintien étroit des règles à cet effet (1). Les cursus scolaires, les campus ainsi que les résidences universitaires subissent constamment des ajustements afin de rendre ces institutions les plus sécuritaires et inclusives possible (1).

Ces modifications peuvent se traduire par l’entrée en vigueur de la Politique pour prévenir et combattre les violences à caractère sexuel à l’Université Laval en 2018 (2). Sur le terrain, une présence accrue de téléphones d’urgence dans les souterrains, reliant les pavillons entre eux, est à noter. De telles dispositions sont également prises dans les couloirs à même les résidences universitaires. Un autre exemple pertinent à mentionner serait le système de cartes magnétiques réservées aux personnes vivant sur le campus. Cela empêcherait donc des visages inconnus de flâner dans leur espace de vie. 

Dans un contexte où les minorités sont assujetties à davantage de cas de harcèlement et de violence à caractère sexuel, il est juste de se demander si de telles mesures fonctionnent réellement. Certaines populations plus à risque, telles que les femmes, les personnes issues des communautés culturelles ainsi que les membres de la communauté LGBTQ2+, se situent statistiquement toujours parmi les premières à demander de l’aide (3).

Cet article propose une approche dialogale sur la sécurité actuelle de la population étudiante à l’Université Laval. Trois personnes étudiantes et résidentes des pavillons à même le campus (A, B & C) répondront à leur tour à une question posée.

  1. Considérez-vous que le thème de la sécurité étudiante est pris au sérieux à l’Université Laval?

A – Je dirais que mon seul bémol, ç’a toujours été les initiations. Le concept de consentement semble disparaître dans certains baccalauréats. Je n’ai rien à dire pour le nôtre, tout s’est bien déroulé pour ma part, mais n’empêche que parfois je me dis que des initiateurs ont des croûtes à manger.

B – Je pense qu’un grand nombre d’étudiants est conscientisé par le thème de la sécurité, mais qu’aussi, certains prennent celle-ci pour acquise et ne font pas d’effort pour participer à la sécurité de tous sur le campus.

C – Sur le campus, je crois que oui. On pouvait régulièrement voir des agents de sécurité autour de nous.

2. Vous êtes-vous toujours senti en sûreté sur le campus?

A – Pas forcément, non. Si je finis mes cours dans les environs de 21h, je ne reste jamais très longtemps après, car je sais que je dois me rendre dans les souterrains pour accéder à ma résidence. Il y a des endroits qui me foutent carrément les jetons tellement ils sont mal aménagés.

B – La majorité du temps, oui, je me sentais en sûreté sur le campus. Le seul endroit où je ne me sentais pas en pleine sécurité, c’était dans les souterrains et lorsqu’il y avait peu de personnes.

C – Malheureusement, non. Si j’étais seule, je ne me sentais pas en sécurité, surtout le soir.

  1. D’un point de vue pratique, pensez-vous que les mesures mises en place par l’Université Laval sont efficaces pour pallier à la problématique des violences à caractère sexuel? 

A – Alors, je dois dire que l’ULaval s’est bien positionnée contre les violences et le harcèlement à ce niveau-là. Il y a cependant du chemin à faire pour passer à la pratique. Il devrait notamment avoir plus de supervision dans les résidences. Les gardiens et gardiennes de sécurité sont plus actifs en début de semestre qu’ils ne le sont vers la fin.

B – Je pense que d’un point de vue logistique et départemental, plusieurs bonnes mesures sont prises, mais elles sont insuffisantes. La présence de sécurité sur le campus par le biais de téléphones rouges n’est pas assez développée.

C – Oh que non! Si les mesures étaient efficaces, il y aurait beaucoup moins de témoignages.

  1. Conservez-vous globalement un bon souvenir de votre vie dans les résidences universitaires? 

A – Je suppose que ça passe… Il y a seulement un événement où je me suis fait suivre. Il y a certaines personnes qui attendent que les résidents arrivent avec leur carte pour se faufiler derrière eux. J’ai l’impression que c’est pire quand on est étudiant étranger, car on connaît moins l’environnement.

B – Oui, car en résidence, je me suis toujours senti en sécurité.

C – NON, NON, NON ET NON!!! Un intrus s’était introduit dans ma chambre en pleine nuit. ll m’a même agrippé au cou. J’ai fait une plainte, mais je n’ai jamais vu quoi que ce soit s’améliorer. Cette nuit-là, il y avait eu plusieurs viols sur mon étage… Une chance que je sais me défendre! Après l’agression, je suis parti des résidences rapidement et à mes frais. Je peux également témoigner que cette situation a affecté mes notes.

  1. Si applicable, auriez-vous des solutions à proposer pour régler les problèmes que vous avez personnellement vécus? 

A – Quant à moi, ça passe par faire davantage de médiatisation des ressources pour les personnes qui en ont besoin. Aussi, il faudrait engager plus de surveillants pour ainsi décourager les personnes mal intentionnées. C’est en partageant notre vécu qu’on pourra faire bouger les choses!

B – Quant à moi, les téléphones rouges devraient être présent en plus grand nombre pour aider les victimes sur campus lors des actes d’agression. Un bon exemple est le couloir souterrain menant au Pavillon Desjardins où certes, des téléphones sont présents, mais à une trop grande distance l’un de l’autre. Ce hic pourrait empêcher une victime d’obtenir de l’aide lorsque nécessaire.

C – Plus de surveillance, éduquer les gens sur le consentement, prendre les plaintes des victimes au sérieux et accommoder ceux et celles qui ont subi des traumatismes.

Les réponses obtenues par ce sondage démontrent qu’il y a toujours un écart important entre les objectifs fixés par l’Université Laval en 2018 et la réalité actuelle. Il est primordial que de tels témoignages se rendent au vu et au su des groupes décisionnels et universitaires afin que les ajustements nécessaires soient émis au plus vite.

En guise de conclusion, le Comité DSPG tient à rappeler que toute personne est la bienvenue pour confier anonymement son vécu par le biais de la boîte de dépôt de façon anonyme. Le comité exécutif de l’ABEILL tient également à réitérer sa position soutenant toute personne survivante de harcèlement ou de violence à caractère sexuel. Solidairement,

Votre Comité DSPG

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Sources :

  1. http://www.education.gouv.qc.ca/colleges/enseignants-et-personnel-de-college/soutien-des-etudiants/violences-a-caractere-sexuel/
  2. https://www.ulaval.ca/fileadmin/Secretaire_general/Politiques/politique-VACS.pdf
  3. http://www.agressionsexuellemontreal.ca/violences-sexuelles/portrait-montrealais

Témoignage d’une personne non-binaire

16 novembre 2020

Dans une société essentiellement basée et construite autour de la binarité du genre, la majorité se font imposer une étiquette genrée, et ce, dès leur naissance. Ainsi, il peut être difficile de découvrir son identité réelle. Selon les circonstances, suivre son propre ressenti et s’affirmer comme tel peut s’avérer complexe et même risqué.  

D’abord, qu’est-ce que la binarité du genre? Il s’agit des deux concepts traditionnels de l’homme et de la femme. Une personne binaire s’identifie alors comme l’un des deux. Au lieu de se reconnaître dans l’une de ces deux catégories, une personne non-binaire peut se voir appartenir à un autre genre, à plusieurs, ou encore ne pas s’identifier au sexe qui lui a été attribué à la naissance. Ce terme peut alors en couvrir une multitude d’autres sans avoir à être plus explicite, tel que transgenre, agenre, genre fluide, bigenre, intersexe et tout ce qui fluctue dans le temps ou qui se situe dans le spectrum homme-femme*.

Faisant moi-même partie de la communauté, ce texte fera donc humblement office de témoignage. Ainsi, je tenterai de coucher sur papier ma propre histoire qu’a été de grandir en tant que personne non-binaire. Étant donné que chacun de nos parcours diffère, je parlerai uniquement de mes expériences personnelles.  

Il faut dire que j’ai remarqué très tôt, et contrairement à certains enfants, que l’appartenance que j’entretenais avec mon sexe biologique était inexistante. Les concepts binaires qu’on apprenait à l’école primaire m’apparaissaient toujours très nébuleux. Lorsque je jouais avec mes ami.e.s dans la cour de récréation, j’étais souvent le sexe opposé auquel le.a professeur.e me désignait plus tôt en journée. Peu importe le rôle que j’avais dans nos jeux -chevalier, magicien, espion- c’était au masculin. Comme j’héritais toujours des vêtements de mon frère aîné, la question de la féminité n’a jamais été trop envahissante dans ma jeunesse. Là non plus, ça n’aurait rien dit; l’expression ne définissant pas le genre de quiconque. Cependant, j’aimais tout de même que des inconnu.e.s m’adressent avec des pronoms masculins quand je leur cachais mes cheveux longs… Je ne voulais appartenir complètement à aucun des deux côtés de la binarité. Bien malgré ce que j’espérais, cette sensation trouble n’a fait que s’accentuer au fil des années.

Le passage de l’école secondaire a été une période énormément difficile à plusieurs niveaux. Entre de nombreux conflits interpersonnels et des problèmes de santé majeurs, ma crise identitaire n’a fait qu’être plus vive. Je ne me sentais jamais à ma place à l’époque, même si j’essayais de me fondre dans la masse. À cet âge, il est normal de vouloir se sentir accepté.e et d’espérer rentrer dans le moule. Ironiquement, ce que je détestais le plus, c’était de devoir me changer dans les vestiaires des filles. Je me sentais comme un intrus.e, en plus d’être inconfortable auprès de la gent féminine. Au niveau social, ce même inconfort se traduisait par ma phobie des contacts physiques. Aussi nonchalant qu’un câlin pouvait l’être pour quelqu’un, de mon point de vue, c’était une corvée, mon pire cauchemar. L’idée qu’une personne entre dans ma bulle me révulsait, puisque je n’acceptais même pas mon propre corps.  

Comme je n’avais jamais été exposé.e à la pluralité du genre avant, je pensais que c’était moi le problème. Que j’en étais la source et que je l’attisais volontairement. C’est aussi dans ces eaux-là que j’avais eu un débalancement hormonal, auquel un médecin m’avait répondu, « ça arrive parfois, les erreurs. » La mâchoire m’en avait tombé. En plus de m’en vouloir d’avoir plus de testostérone que la moyenne et de ne pas me reconnaître dans le sexe auquel on m’avait attitré, ça m’avait mis en tête que dans tout ça, c’était moi l’échec. À ce stade, je voyais mon corps comme une prison dont personne ne détenait la clé. Comme j’étais déjà aux prises avec de la médication à vie, l’idée de prendre des hormones ne m’intéressait guère plus. Heureusement, j’étais bien entouré.e, autant par des enseignant.e.s compréhensif.ve.s que par des élèves auxquel.les je m’étais lié.e d’amitié. Encore aujourd’hui, je me considère énormément privilégié.e, car j’ai pleinement conscience que ce ne sont pas toutes les personnes LGBTQ2+ qui ont eu cette chance.  

L’école secondaire terminée et une fois rendu.e au cégep, je passais enfin à un nouveau chapitre. De fil en aiguille, je me suis rapproché.e d’allié.e.s et de personnes de la communauté LGBTQ2+. Encouragé.e en ce sens, je tentais de reconnecter de plus en plus avec mon côté masculin que j’avais délaissé pendant tant d’années. J’en étais alors venu.e à la conclusion que dans mon cas spécifique, je n’avais pas besoin de passer au travers de procédures chirurgicales pour me sentir bien dans ma peau. Parallèlement, c’est aussi dans ces années-là que j’ai fait la découverte de ma sexualité dans un espace sain et sécuritaire, ce qui m’a beaucoup fait grandir.

Depuis, les choses se sont énormément stabilisées pour moi, et cela est notamment dû à l’acceptation de ma personne et de tout ce qui s’y rattache. Évidemment, tout n’est pas rose tout le temps. Certains épisodes dysphoriques sont plus difficiles. Certain.e.s proches me mégenrent par défaut, ce qui peut devenir épuisant. Certains métiers exigent une apparence plus binaire, ce qui peut limiter les possibilités d’emploi. Malgré ces embuches, je vois mon progrès. Je m’affirme d’avantage, notamment en demandant aux autres de se référer à moi avec les pronoms « il » ou « iel. » Par question de sûreté, cependant, je procède uniquement ainsi lorsque je suis dans un environnement connu et avec des gens de confiance. N’empêche qu’il s’agit d’un énorme pas pour bien d’entre nous et dans mon évolution personnelle. Il faut savoir profiter des petites victoires lorsqu’elles se présentent.

Avec le temps, je dois avouer que la validation des autres à mon égard a de moins en moins de valeur à mes yeux. À partir de mon arrivée à l’université, j’ai choisi de faire un ménage dans mes connaissances, de séparer le bon grain de l’ivraie. Maintenant, l’important est de m’entourer de gens qui, sans nécessairement comprendre parfaitement ma situation, sont là pour m’épauler et m’accepter. En fin de compte, la leçon que j’en retiens est que lorsque l’on sait intrinsèquement qui on est, personne ne peut débattre de notre identité.

En espérant que ce témoignage en inspirera de nouveaux,

*Pour plus de détails, consultez la section Définitions du site.

– Maz Fournier

#TransWeek2020

8 novembre 2020

En cette semaine de sensibilisation aux réalités transgenres, une courte présentation des exploits de Marsha P. Johnson sera faite. Née le 24 août 1945 à New York, cette femme transgenre était une Drag Queen* militante qui s’est dévouée durant la majeure partie de sa vie à la défense de la cause LGBTQ2+.

Populaire à New York à partir des années 1960, elle fut une des premières personnes à répliquer contre les forces policières lors des Émeutes de Stonewall**, une série de manifestations qui sont considérées comme la première lutte LGBTQ2+ en Amérique du Nord.

Dans les années 1970, elle fondit, en compagnie de Sylvia Ray Rivera, la «Street Transvestite Action Revolutionaries,» un groupe d’activistes luttant ensemble pour les droits de cette même communauté. Pour se faire, iels posaient des actions concrètes, telles qu’approvisionner en nourriture et en vêtements les jeunes Drag Queens et les personnes trans.

You never completely have your rights, one person, until you all have your rights.

MARSHA P. JOHNSON

Les démarches qui ont été entreprises par Marsha ont grandement aidé à la reconnaissance des droits LGBTQ2+ et font de cette femme une pionnière en ce domaine.

Il est possible de faire un parallèle avec les élections américaines se déroulant également durant la TransWeek2020. Il est important de souligner la présence de Sarah McBride au Sénat américain. Elle y siège en tant que première femme transgenre à se rendre à une telle position aux États-Unis.

Encore aujourd’hui, nous avons beaucoup de chemin à parcourir afin d’assurer la sécurité et le bien-être de tous.tes, mais nous pouvons néanmoins être fier.e.s de ces incroyables avancées. En guise de conclusion, bonne semaine de sensibilisation aux réalités transgenres!

*Voir section Définitions pour la description.

**Voir section Histoire pour plus de détails.

– Léanne Perreault-Guérard

Dévoilement des gagnant.e.s du mois d’octobre

C’est avec fébrilité que le Comité DSPG souhaite vous annoncer le nom des cinq personnes remportant le prix d’un kit de santé sexuelle personnalisé!

Nous tenions à remercier l’ensemble des abeilles ayant participé au Concours Spooky Sexual. Sachez qu’il y aura de nombreux autres prix à remporter à l’avenir et que votre chance se renouvellera éventuellement!

Sans plus tarder, voici les cinq chanceux.ses de ce tour-ci :

Anna-Belle Beaudin
Rose Émard
Sophy Tan
Constance Martel
Camille Laflamme

Les gagnant.e.s sont invité.e.s à communiquer dès que possible avec le comité exécutif de l’ABEILL afin de récupérer leurs items.

Entre temps, nous vous souhaitons un Halloween effroyablement génial!

Votre Comité DSPG

Concours du mois d’octobre

Ça y est… Le tout premier concours organisé par le Comité DPSG a commencé! Vous vous demandez sûrement en quoi celui-ci consiste. Cet article abodera la question afin de vous orienter dans les démarches à suivre.

Sachez tout d’abord que les personnes admissibles doivent faire partie du baccalauréat en Études internationales et langues modernes de l’Université Laval en tant qu’étudiant.e.s à temps plein. En effet, le Comité DSPG est une instance interne de son association étudiante et qui vise à promouvoir autant l’ouverture à la diversité, mais également la santé psychologique et sexuelle de sa population étudiante.

Malgré la session à distance et les temps tumultueux que nous vivons, l’ABEILL tient à redonner des services et des outils à son corps étudiant de toutes les façons mises à sa disposition. Nous tenterons donc de transformer cette plateforme en lieu de réunion chaleureux où tout le monde est le.a.s bienvenue.s.

Cette année tout particulièrement, tout le monde appréhende l’Halloween, donc nous vous proposons de participer à notre concours pour courir la chance de gagner l’un de nos cinq kits de santé sexuelle!

Chaque kit est d’une valeur approximative de 30$ et comprend les items suivants :

  • 1 paquet de bonbons SQUISH véganes
  • 1 chandelle à massage Shunga 
  • 1 lubrifiant à l’eau Planet X
  • 2 condoms Kimono MicroThin

Les étapes pour participer au concours sont les suivantes :

  1. Explorez d’abord le contenu du site. Vous aurez à répondre à quelques questions à cet effet dans la « boîte de questions anonymes » dans la section Accueil du site.
  2. Répondez aux trois questions puis renvoyez le formulaire, et ce, AVANT le 30 octobre à 20h.
  3. Un tirage au sort aura lieu entre les abeilles ayant participées.

Les gagnant.e.s seront annoncé.e.s le jour de l’Halloween. En attendant, nous souhaitons bonne chance à tous et à toutes! S’il y a quoi que ce soit, vous pourrez nous joindre via les sections À propos et/ou Ressources.

Cordialement,

Votre Comité DSPG